Julie Gesnouin, co-fondatrice de Byzance

Julie Gesnouin, co-fondatrice de Byzance

Initialement développé pour le compte d’une grande marque française, le générateur intègre une technologie qui permet de diffuser un nuage olfactif utilisant seulement le concentré de parfum (sans l’alcool contenu dans la formule).

« C’est aujourd’hui un des moyens le plus fidèle pour retranscrire l’odeur d’un parfum et ainsi passer facilement les tests des nez les plus avertis, » souligne Julie Gesnouin, fondatrice de Byzance. « Lorsque l’on teste un parfum sur une touche papier, il y a toujours des interférences olfactives. »

En pratique, le système fonctionne à partir du concentré parfumé pur mélangé à du dipropylène glycol, dans des proportions qui varient selon la fragrance et selon la volatilité de nuage souhaitée.

« Le nuage ainsi créé peut-être plus ou moins volatil selon les demandes du marketing. On peut aussi maitriser le temps de sortie et ajouter des LED pour colorer le nuage, » précise Julie Gesnouin. Un nuage qui ne déclenche pas les détecteurs de fumée !

La mise au point du mélange est validée avec la marque et nécessite environ un mois. Byzance a fait réaliser de nombreux tests pour garantir l’innocuité de son système pour la santé du consommateur notamment lors de l’inhalation de la fumée.

Le générateur de nuages olfactifs peut se présenter seul, dans un support prévu à cet effet, ou être dupliqué dans un meuble, pour permettre la découverte de plusieurs parfums. Il peut être intégré dans des comptoirs existants ou utilisé en tant que PLV autonome.

Générateur de nuages parfumés from BYZANCE on Vimeo.

Le coût pour une marque est d’environ 550 euros par machine. Le kit de trois fioles de 10 ml de mélange (permettant un total de 600 à 700 tests) coûte 50 euros, mais la marque peut le fabriquer elle-même sur ses lignes de conditionnement. Les machines peuvent bien sûr être réutilisées pour d’autres fragrances.

« Pour les marques cette technologie est une nouvelle alternative pour faire découvrir leurs fragrances. Pour les consommateurs, c’est une redécouverte de la façon dont on teste un parfum. On constate un véritable engouement, » conclut Julie Gesnouin.