Trois façons de perdre des ventes en ligne
En ligne, le soin n’est pas confronté à un problème de trafic, mais à un problème de conseil. Les marques paient chaque clic, puis laissent la cliente seule face à leur gamme.
Pour les marques, le manque à gagner se produit en trois temps :
- Perte de conversion. Face à des dizaines de sérums et de crèmes, sans conseiller disponible, la plupart des clientes partent sans acheter. Les questionnaires devaient aider, mais des questions figées ne voient pas la peau.
- Perte de panier. Faute de savoir ce qui lui convient, la cliente achète un seul produit au lieu d’une routine. Le nettoyant va dans le panier, le sérum et la crème restent de côté.
- Perte de réachat. Le mauvais produit entraîne un résultat décevant, un avis négatif et pas deuxième commande. La marque doit payer pour acquérir une nouvelle cliente.
Le conseiller manquant, recréé par l’IA
Thea Care réintègre le conseiller dans le parcours d’achat. La cliente prend un selfie sur le site de la marque. L’IA vérifie la qualité de l’image, évalue huit paramètres de peau, dont l’hydratation, les rougeurs, la pigmentation et la taille des pores, et détermine le type de peau. Elle compose ensuite une routine matin et soir à partir du catalogue de la marque. La cliente peut ajouter toute la routine au panier en un clic, ou choisir des produits à l’unité.
L’outil porte le nom et le design de la marque. Celle-ci conserve la relation client et, avec son consentement, le contact par e-mail ou WhatsApp.
Conçue par des dermatologues, pilotée par la marque
L’analyse a été développée sous la direction de Suzan Stürmer, cofondatrice, CMO et médecin dermatologue, avec des dermatologues partenaires. Elle a été entraînée sur plus de 50 000 images annotées par des dermatologues, couvrant une grande diversité de types de peau, d’états cutanés et de carnations.
Les recommandations suivent des règles transparentes définies par la marque, et non une boîte noire. La marque décide quels produits répondent à quelle problématique de peau. « Nos standards dermatologiques garantissent une analyse fiable et pertinente. Le client se sent conseillé, pas poussé à l’achat », explique Suzan Stürmer.
Ce qui change quand le conseiller revient
Weleda et Dr. Emi montrent l’effet sur les trois pertes. Weleda a intégré l’analyse à sa boutique en ligne Spryker en novembre 2025, mesurée par rapport aux valeurs de référence de la boutique. Dr. Emi, marque pilotée par des dermatologues dans la région DACH (Allemagne, Autriche, Suisse), a remplacé un questionnaire de peau statique en mai 2026.
- Conversion : +200 % chez Weleda, +232% chez Dr. Emi.
- Panier : panier moyen +47 % et +27% ; revenu par utilisateur +300% et +320%.
- Réachat : en quatre mois, un tiers des clients de Dr. Emi ayant fait l’analyse avaient déjà recommandé, et les réachats étaient plus fréquents que chez les clients passés uniquement par la boutique.
Les deux marques ont été opérationnelles en moins de six semaines, sans modifier le cœur de leur boutique.
Une analyse, tous les canaux et tous les marchés
La même analyse fonctionne partout où le soin se vend. Une marque peut la déployer sur plusieurs marchés à la fois, chacun avec sa langue, sa devise et sa boutique : The Body Shop, par exemple, la propose à ses clients en Allemagne, aux Pays-Bas et en Autriche. En magasin et lors d’événements, un mode grand écran fonctionne sur tablettes et écrans, et la cliente repart avec son rapport sur son téléphone grâce à un QR code. En ligne comme en magasin, chaque recommandation repose sur la même logique dermatologique et sur les règles de la marque : en magasin, l’analyse offre aux conseillères une base commune pour l’échange ; en ligne, elle prend leur place.
Pour découvrir ce que cela donnerait sur votre site, contactez Thea Care à info@theacare.de pour une démonstration personnalisée.

























