Fondée par Roxana Bazgoneh, Onélogy se distingue par une approche peu commune en cosmétique : l’usage de la lyophilisation. « Avec Onélogy, je voulais offrir aux consommateurs des soins efficaces et techniques mais simples d’utilisation », souligne sa fondatrice qui a travaillé pendant plus de dix ans en tant que directrice artistique pour des marques de beauté premium.

Une fois la pastille déposée dans la paume de la main et quelques gouttes déposées dessus, la formule se réhydrate et se transforme en sérum prêt à appliquer. « Ma vision depuis le départ repose sur quatre piliers essentiels et fondateurs : l’efficacité, la tolérance, la transparence et l’écoresponsabilité », précise la fondatrice.

France et États-Unis

Chez Onélogy, les compositions sont minimalistes : elles ne dépassent pas dix ingrédients. « Il était pour moi absolument essentiel que toutes les formules soient sans parfum, sans conservateurs, sans silicones, non comédogènes et hypoallergéniques afin de respecter toutes les peaux, même les plus sensibles », explique Roxana Bazgoneh. « L’usage de la lyophilisation garantit par ailleurs une stabilité des actifs sur plusieurs années. En effet, sans eau, la dégradation de ces derniers est considérablement limitée. Cette économie d’eau permet également une réduction drastique du poids du produit, un vrai atout en termes de transports et de stockage », ajoute-t-elle.

La gamme se compose aujourd’hui de cinq sérums ciblant chacun une problématique précise : l’Alpha Arbutin 2% (éclat), la Niacinamide 2% (hydratation), le PAD Azelaic 5% (imperfections), le Peptides-Cu 0,3% (fermeté) et le HPR Retinoid 0,6% (teint irrégulier).

Côté distribution, la marque est commercialisée au Printemps Haussmann à Paris, au Printemps New-York et dans quelques concept-stores et médispas américains. Onélogy arrivera sous peu dans une centaine de pharmacies françaises. Son site web, uniquement en langue anglaise aujourd’hui, sera prochainement traduit en français et à terme, en espagnol, italien et allemand.

Nouvel outil industriel

Si Onélogy prévoit l’arrivée de deux crèmes visage d’ici fin 2026 et de masques en 2027, son défi majeur reste l’automatisation de la production. Actuellement semi-manuelle, celle-ci limite les volumes et engendre des ruptures de stock (actuellement sur la référence Peptides-Cu 0,6 %). L’installation d’un nouvel outil industriel totalement automatisé, prévue avant juin 2026 dans son laboratoire partenaire du sud de la France, permettra à Onélogy de franchir un cap décisif dans son développement en augmentant significativement ses capacités de production.