Poussée par la disparition progressive des notices dans les packagings beauté, Martinenq a opéré il y a dix ans, une première refonte de son activité, par un investissement lui permettant de s’orienter vers l’impression et le façonnage d’emballage, ainsi que vers la production de cartes-échantillons.

Atelier de conditionnement

Pour aller plus loin et séduire de nouveaux marchés, l’entreprise a engagé il y a deux ans une nouvelle réflexion de développement orientée vers le full service en parfumerie. Cette démarche a abouti à la création d’un atelier de conditionnement de parfum, opérationnel depuis un an, complémentaire à la fabrication des étuis et cartelettes d’échantillons.

« Nous avons investi 2 millions d’euros pour aménager une zone dédiée de 450 m2 dans notre usine de Seine-et-Marne », indique Bernard Pouchoux, directeur commercial.

L’atelier permet le remplissage de formats allant de 1,5 ml à 1 litre avec une quantité minimale de commande de 1000 unités. L’entreprise se positionne particulièrement sur les formats découverte et uni-vente.

« Nous pouvons nous charger de sourcer les flacons et les pompes ou utiliser les éléments fournis par nos clients. L’objectif est de proposer un service clé en main à l’ensemble des marques, en associant à notre métier d’imprimeur, toutes les étapes du projet et ce, dès la formulation », poursuit Bernard Pouchoux.

Pour cette nouvelle activité, Martinenq identifie également l’export comme un axe de développement majeur.


Cet article a été publié dans notre numéro spécial Fragrance Innovation de janvier 2026, à lire ici dans son intégralité.