Les Françaises privilégient le rasage pour avoir des jambes douces. - Photo :...

Les Françaises privilégient le rasage pour avoir des jambes douces. - Photo : © Shawn Mendes / IStock.com

Le rasage reste la méthode préférée des Françaises (72%) pour se débarrasser des poils jugés indésirables, en légère baisse par rapport à 2013 (74%). L’épilation arrive en deuxième position, avec 33% des suffrages, suivie de la cire (32%), et de la crème dépilatoire (24%). Les nouvelles méthodes destinées à avoir la peau douce connaissent une forte demande par rapport à 2013. Une femme sur dix se tourne ainsi vers le laser en 2018, contre 5% en 2013, et 6% privilégient la lumière pulsée contre 2% cinq ans auparavant.

Plus en détails, le sondage montre que 71% des Françaises se rasent les aisselles, contre 65% qui utilisent cette méthode pour le maillot, 64% pour les jambes, et 15% pour les avant-bras. Cette technique d’épilation est actuellement la plus courue, à une exception près, le visage. À peine plus d’une sondée sur dix (11%) a recours au rasage pour le visage, les femmes privilégiant la cire (17%), l’épilation (15%) et l’épilation au fil (13%) pour cette partie plus sensible. À noter toutefois que 46% des personnes interrogées déclarent ne pas s’épiler le visage.

Pourquoi les femmes s’épilent-elles ? Avant tout pour avoir la peau douce (72%), mais aussi pour des questions de « propreté » et « d’hygiène » (59%), et pour gagner en assurance (48%). En effet, pilosité et confiance en soi semblent être particulièrement liées, puisque 54% des sondées affirment avoir moins de mal à montrer leurs vergetures, cicatrices ou tâches de naissance que leurs poils.

Les campagnes d’empowerment conduites notamment sur les réseaux sociaux pour encourager les femmes à affirmer une beauté plus naturelle sans céder aux injonctions à l’épilation semblent ne trouver que très peu d’écho auprès des Françaises. Selon Braun, en effet, les femmes s’épileraient même davantage qu’avant. « Alors que la moitié des femmes conservent les mêmes habitudes d’épilation qu’il y a 5 ans, 31 % s’épilent plus et seulement 1 femme sur 5 s’épile moins, » souligne l’entreprise.