Lipson vient de finaliser la construction d'une seconde unité de production...

Lipson vient de finaliser la construction d’une seconde unité de production de 3000 m2 répartis sur deux étages et entièrement dédiée au maquillage.

Au cours des vingt-quatre derniers mois le rythme des investissements industriels s’est très nettement accéléré chez ce gros sous-traitant 100% brésilien de produits de beauté. À la demande de leurs clients, ses dirigeants ont décidé de mettre les bouchées doubles en matière de produits de maquillage et de “se payer” ce qui se fait de mieux en matière de machines de production et de remplissage. Résultat, une seconde usine flambant neuve de 3000 m2 répartis sur deux étages, le premier dédié à la production de poudres, le second au reste, c’est à dire à la production de rouges à lèvres, de lipgloss, de mascaras etc. Cerises sur le gâteau, l’installation d’une salle “propre” et un troisième bâtiment de stockage de 5000 m2.

Particularité de l’entreprise, et mises à part les toutes dernières machines de conditionnement d’origine coréenne à avoir été installées dans l’usine, toute l’ingénierie est “faite maison”.

Déjà opérationnel !

« Nous sommes presque au bout de nos efforts », explique Regina Helena R.T. Rodriguez, la directrice. « Ce nouvel outil de production entièrement dédié au secteur du maquillage qui est déjà en partie opérationnel, le sera définitivement d’ici au début de l’année prochaine. » Toute l’entreprise sera gérée sous S.A.P. dans quelques semaines et l’usine historique qui s’étend sur 5000 m2 continuera à être dédiée au conditionnement des produits de parfumerie et d’hygiène.

Déjà en partie opérationnel, ce nouvel outil de production sera entièrement...

Déjà en partie opérationnel, ce nouvel outil de production sera entièrement finalisé d’ici le début de l’année 2017

« Nous sommes actuellement très sollicités, » souligne Mme Rodriguez, « par beaucoup de marques d’origine étrangères pour produire et conditionner leurs produits de maquillage. Ce secteur est à la hausse au Brésil comme ailleurs et notre ancien outil de production n’y suffisait plus ! »