La marque de parfumerie créée 2023 par Fanny Fortin Descamps (ex- Firmenich et CPL Aromas) et Edwina Réthoré (ex- nuud et Merci Handy) vient d’annoncer une levée de fonds de 1,3 millions d’euros.
Cet apport devrait permettre à la marque d’accélérer son développement commercial, de poursuivre son expansion internationale et de faire rayonner sa « vision d’une parfumerie de niche plus contemporaine, plus accessible et plus durable ».
Fascent propose à ce jour huit fragrances [1] non genrées, à porter seules ou en layering. La marque défend une parfumerie spontanée, inclusive et pensée pour toutes les facettes de chaque personnalité, mais également fonctionnelle, avec des ingrédients issus de l’aromachologie. Surtout, elle s’est résolument positionnée sur le segment de l’accessibilité, avec des parfums disponibles à partir de 55 euros pour un flacon de 30 ml et un kit découverte de cinq échantillons de 2ml à 17 euros.
« On trouvait que tout était très sérieux en parfumerie, et surtout dans la niche. On voulait créer quelque chose de plus fun, de plus débrider », a expliqué Edwina Réthoré à Premium Beauty News lors du salon Esxence à Milan.
En un peu plus de deux ans, Fascent est entrée dans plus de 350 points de vente dans 26 pays autour du monde, notamment au Royaume-Uni, en Italie, en Allemagne, en Espagne, et aux États-Unis (environ 50 points de vente, notamment chez Credo Beauty et Revolve). En France, la marque est distribuée dans environ 190 magasins, principalement des parfumeries indépendantes et des concept stores (dont Merci), ainsi que dans le réseau Oh My Cream.
Fascent propose des jus végans, formulés sans CMR de synthèse controversés, sans conservateur, sans perturbateur endocrinien avérés, sans additifs (comme les stabilisants, les colorants, les filtres UV), en faisant le pari d’une transparence totale sur les formules et les ingrédients utilisés.
Chaque flacon (30 ml), en verre recyclé post-consommation (PCR), est rechargeable via un format d’ampoule en verre. Le papier utilisé provient de forêts FSC, le capot est en bioplastique issu d’amidon de maïs imprimé en 3D et les encres d’impression sont à base d’eau.
« Mais l’écoconception, n’est pas un but, c’est une évidence et cela va de soi. Le cœur de notre projet reste le parfum », souligne Edwina Réthoré.
Pour mieux répondre aux différentes demandes, la marque travaille actuellement sur des formats 10 et 80 ml.





























