Nouvelles études à l’appui, Seppic met en évidence l’effet bénéfique d’Aquaxyl sur l’équilibre biologique de la peau. Ces nouvelles propriétés viennent compléter l’action déjà reconnue sur la barrière cutanée de cet ingrédient vedette.
Double action biologique
Des études in vitro ont ainsi permis de mettre en évidence une double action biologique d’Aquaxyl sur le microbiome.
D’une part, Aquaxyl exerce une action prébiotique sélective. Dès la concentration de 1,5%, l’actif stimule significativement la croissance de bactéries commensales bénéfiques telles que Staphylococcus epidermidis (+28%) et Corynebacterium xerosis (+25%), dont le rôle est clé pour le maintien d’une barrière saine.
À une concentration de 3%, Aquaxyl a montré, d’autre part, un effet d’inhibition des biofilms pathogènes sur un modèle d’épiderme humain reconstruit. Les données révèlent une réduction de 59% de la formation de biofilms par Staphylococcus aureus. « En limitant l’adhésion et la colonisation de ces micro-organismes opportunistes, Aquaxyl aide à prévenir la dysbiose et protège l’équilibre cutané », explique Seppic.
Nouveau potentiel pour un ingrédient vedette
Aquaxyl s’est largement imposé comme un blockbuster de l’hydratation cutané grâce à son complexe de sucres breveté (Xylitylglucoside - Anhydroxylitol - Xylitol). Selon Seppic, il a déjà été adopté par plus de 2500 marques internationales au cours des cinq dernières années. Cet ingrédient se distingue par son universalité et sa tolérance, éprouvées sur une large diversité de phototypes.
En montrant la capacité d’Aquaxyl à soutenir l’équilibre biologique de la peau, complétant ainsi son action reconnue sur la barrière cutanée par une approche de l’homéostasie globale, Seppic ouvre de nouvelles perspectives à cet ingrédient.
Alors que le rôle vital du microbiome cutané est de mieux en mieux compris par les consommateurs, le marché des soins liés au microbiome, estimé à environ 438 millions USD en 2024, devrait atteindre 1,4 milliard USD d’ici 2034 [1].
« Le microbiome cutané est le garant de la fonction barrière, de l’immunité innée et de la protection contre les pathogènes. Un écosystème équilibré est essentiel au fonctionnement normal de la peau, tandis qu’un déséquilibre de cette flore est identifié comme la source de nombreux désordres cutanés », souligne Seppic.

























